Dossier thème

Métiers/compétences

Quels sont les métiers qui recruteront ou perdront des effectifs en 2030 ? Lesquels nécessitent d’acquérir de nouvelles compétences ? Le système de formation est-il adapté pour répondre à ces besoins ? Comment accompagner les jeunes et les actifs dans leur décision d'orientation et de carrière ?

Les publications


Nos travaux

Pour anticiper l’évolution des métiers et des compétences, nous combinons des analyses qualitatives et quantitatives que nous croisons avec les regards d’experts et d’instances plus opérationnelles chargées des politiques de formation ou d’emploi, réunis dans le Réseau Emplois Compétences

Un exercice de prospective régionalisé est réalisé tous les cinq à sept ans permettant de dresser un panorama chiffré des besoins et des difficultés de recrutement par métiers et régions, selon plusieurs scénarios qui tiennent compte des évolutions attendues sur les plans démographiques, économiques, technologiques et environnementaux. L’ambition de cet exercice est d’inciter les acteurs publics et privés à agir à la fois sur la carte des formations et sur les conditions d’emploi pour éviter que les pénuries de main d’œuvre n’handicapent la croissance. 

Des travaux plus spécifiques sur certains métiers ou enjeux (environnement, numérique, emploi public) sont menés pour identifier les évolutions nécessaires des compétences et les freins en matière d’attractivité et de formation. Enfin, les dispositifs de formation et de reconversion professionnelle sont eux-mêmes interrogés à l’aune de ces enjeux. 

À savoir

Entrer et progresser dans la fonction publique

La fonction publique demeure un débouché important pour les classes populaires : à niveau de diplôme comparable, les personnes d’origine populaire ont une probabilité plus élevée d’exercer dans l’un des trois versants de la fonction publique − d’État, territoriale et hospitalière − que dans le secteur privé. Ce résultat vaut aussi pour les femmes, ou pour les personnes nées dans une région d’outre-mer. 

La fonction publique reste également une voie de mobilité sociale particulière pour l’accès aux postes d’encadrement. Ce constat reflète certes pour partie la différence de structure de l’emploi entre les secteurs, mais également une origine populaire plus fréquente chez les cadres de la fonction publique d’État (hors professeurs) et de la fonction publique territoriale (autour de 25 %) que chez ceux du secteur privé (autour de 20 %). La pénalité associée à l’origine sociale, à niveau de diplôme contrôlé, est en effet moindre dans le public – en particulier dans les fonctions publiques territoriale et d’État.

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